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Réunion de l’AHCESR

Compte rendu de l’Assemblée générale de l’AHCESR - 17 janvier 2017

Liste des présents

Julie d’Andurain, David Bellamy, Françoise Blum, Jean-Marie Bouron, Jean-Claude Caron, Carole Christen, Emmanuelle Cronier, Bruno Delmas, Jean-Numa Ducange, Thomas Hippler, Solen Huitric, Jacqueline Lalouette, Claire Lemercier, Michel Leymarie, Manuela Martini, Henri Massenet, Christophe Meslin, Michel Rapoport, Clément Thibaud, Nadine Vivier, Serge Wolikow.

Liste des excusés

Jérôme Bazin, Michel Catala, Noëlline Castagnez, Olivier Dard, Emmanuel Fureix, Stéphane Frioux, Olivier Forcade, Jean Garrigues, Fabien Knittel, Antoine Marès, Nicolas Patin. 1/ Journée d’étude numérisation des sources d’histoire contemporaine

L’assemblée générale proprement dite est précédée par une journée d’étude consacrée à La numérisation de sources d’histoire contemporaine (quels projets pour quels publics ?), qui débute à 14h.

Julie d’Andurain et Claire Lemercier, membres du bureau de l’AHCESR, présentent des résultats préliminaires de l’enquête sur les usages d’Internet parmi les historiens (un document plus long, intégrant plus de réponses, sera diffusé courant février). L’enquête a déjà reçu 120 réponses, de doctorant.e.s, docteur.e.s et permanent.e.s de générations variées. Elle atteste d’abord la richesse et la diversité des pratiques numériques : la profession utilise largement les ressources du web. Si les outils privilégiés restent Gallica Google et les sites d’archives nationales pour le repérage de sources, Cairn SUDOC et le catalogue de la BNF pour la recherche bibliographique, bien d’autres sont mobilisés par au moins le tiers des collègues, qui utilisent à plein leurs options de « recherche avancée ». La numérisation de sources a bénéficié non seulement à la recherche mais aussi à l’enseignement, avec leur utilisation notamment pour le commentaire de textes. La gestion des références bibliographiques et archivistiques, devenues foisonnantes, fait, elle, manifestement l’objet de « bricolages » variés, faute d’outils dédiés – en dehors des gestionnaires de références bibliographique, encore assez peu utilisés. Les premières tendances de l’enquête distinguent, en termes d’usages, les hommes au-delà de la quarantaine (qui tendent à utiliser un peu moins tous les outils, même s’il ne s’agit évidemment que de tendances), les femmes du même âge (qui privilégient relativement les outils constitués par les bibliothécaires ou chercheur.se.s) et les collègues plus jeunes des deux sexes, souvent sans poste permanent, qui utilisent un peu plus certains des moteurs ou sites étrangers ou plus récents (Google Scholar, Worldcat Academia . Les réponses aux questions ouvertes enfin ont permis à Julie d’Andurain d’enrichir la page « base de données » de l’AHCESR, que l’enquête a contribué à mieux faire connaître. Cette page a vocation à se développer encore en s’appuyant sur les remarques et la participation active des historiens contemporanéistes.

- Serge Wolikow, professeur émérite à l’Université de Bourgogne, présente ensuite le Consortium Archives des Mondes Contemporains Inventaires et Documents Numériques, dont il assure la direction scientifique. Il évoque plus particulièrement la numérisation des fonds sur l’Internationale communiste.

- Jean-Numa Ducange aborde la numérisation des archives de Jules Guesde à l’Institut international d’histoire sociale d’Amsterdam et la « littérature grise », dont des éditions des œuvres de Marx et Engels, et de fonds spécifiques (Renaudel), y compris de chercheurs (Haupt) ;

- Françoise Blum fait le point sur la numérisation d’archives liées au thème du goulag, avec la collecte de témoignages et un musée en ligne, rassemblant des archives sonores. Elle a également présenté des ressources en ligne sur les migrations, comme le fonds André Marty ; l’exposition virtuelle sur Marty et les brigades internationales, ainsi que les sites Calaméo, Nakala et Europeana ;

- Christophe Meslin, doctorant à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, présente sous le titre « Joies et souffrances du doctorant-cyborg : chronique d’un vertige annoncé » un retour d’expériences concernant les sources imprimées numérisées.

Nos quatre invités présentent différentes réalisations concernant les usages de ces sources : pour la recherche, l’enseignement, supérieur ou secondaire, ou encore la généalogie, le militantisme, etc. Après leurs interventions, commence la discussion générale, conduite par Julie d’Andurain et Claire Lemercier, pour le bureau de l’AHCESR. 2/ Assemblée générale de l’AHCESR

De 15h30 à 18h a lieu l’Assemblée générale proprement dite. A/ Rapport moral de Jean-Claude Caron et Clément Thibaud, président et secrétaire général

Après remercié de leur présence les membres du bureau, du conseil d’administration et les adhérents de l’association, Jean-Claude Caron souligne combien le bilan présenté résulte d’un vrai travail d’équipe, fondé sur des engagements individuels ou collectifs, à partir de projet discutés en amont. Il remercie en particulier l’engagement des membres du conseil d’administration qui ont expertisé les articles concourant au prix du meilleur article, ainsi que celles et ceux qui ont monté des projets lourds sous formes d’enquêtes, d’annuaires, de listes diverses et variées. Il rappelle que la raison du report de l’Assemblée générale de l’automne 2016 au 17 janvier 2017. Il était difficile de tenir le même jour la dense journée concours – qui a eu lieu le 15 octobre dernier – et l’Assemblée générale.

Les activités de l’AHCESR ont été nombreuses cette année. L’un des temps forts de l’année a été la mise en place d’un prix de l’article d’histoire contemporaine ; 23 contributions ont été retenues, dont 21 répondant aux critères définis. Le nombre limité de candidatures s’explique par le calendrier du prix, annoncé le 30 juin avec une date limite de remise des dossiers le 1er septembre. Il est probable que nous recevions davantage de candidatures en 2017, notre intention étant de pérenniser le prix. Chaque article a été soumis à une double évaluation à partir d’un barème très précis 1/ Problématique et thèmes – note (sur 3) : 2/ Sources et méthodologie – note (sur 3) : 3/ Apports – note (sur 3) : 4/ Expression écrite – note (sur 3). Nous n’avons pas eu de problème majeur au cours du processus d’évaluation.

Jean-Claude Caron annonce la prochaine rencontre avec V. Duclert et les autres présidents d’associations d’historiens le 28 janvier. Il convient, sans faire de procès d’intention, d’être particulièrement attentif quant à l’avenir de ce concours, en particulier sur la question du maintien d’un programme comportant un ensemble de questions. Il évoque enfin le thème choisi pour la journée d’étude associée au prochain conseil d’administration : « Histoire et littérature : sur les frontières disciplinaires ». Le sujet, qui doit être discuté avec le CA, est suggéré par l’actualité littéraire et historique.

Clément Thibaud aborde ensuite deux points, la journée d’étude consacrée à « Une introduction à l’histoire du Moyen Orient de 1876 à 1980 : sources, historiographie, enjeux fondamentaux » et l’annuaire de l’AHCESR. Concernant la journée d’étude, organisée dans le cadre de la nouvelle question des concours, il remercie Jean-Noël Luc pour la mise à disposition de l’amphi Descartes de la Sorbonne, ainsi que les participants qui ont fait de cette journée un succès : Julie d’Andurain, Sylvia Chiffoleau, Nathalie Clayer, Guillemette Crouzet, Leyla Dakhli, François Georgeon. Les interventions ont duré 45 minutes, suivies de 15 minutes de questions. Elles sont disponibles en ligne sous forme de podcast. La journée a réuni un public nombreux, avec 434 inscriptions préalables, rendues nécessaires par le plan Vigipirate renforcé.

Il évoque ensuite l’annuaire de l’AHCESR, récemment mis en ligne, rappelant la méthode suivie. L’association a choisi de dématérialiser l’annuaire en reprenant tout le travail de collecte des informations à partir de zéro. Des collègues, de préférence adhérents de notre association, ont été sollicités pour nous transmettre la liste des collègues contemporanéistes présents dans leurs institutions de rattachement. Les réponses ont, en général, été enthousiastes et grâce à ces correspondants, nous avons pu constituer une base de données comptant, à ce jour, 822 noms. Dans certains cas, nous n’avons pas pu trouver de correspondants, et l’association a dû travailler à partir des informations, de qualité inégale, présentes sur les sites Internet de ces institutions. En l’état, l’annuaire actuel ne manque pas de défauts. Pour des raisons pratiques, nous avons concentré nos efforts sur le repérage des collègues en poste dans des départements d’histoire ou dans les grands établissements de recherche, comme le CNRS. C’est pourquoi, il existe de nombreuses lacunes en ce qui concerne nos collègues doctorants sous contrat, ATER, PRAG, PRCE, chargés de cours, mais aussi les émérites ou les contemporanéistes qui enseignent dans d’autres départements que ceux d’histoire. Ces manques ne découlent en rien d’une volonté d’exclusion, mais résultent des limites propres à un travail bénévole, pris sur le temps de recherche et d’enseignement, reposant sur un nombre limité de personnes. Afin d’améliorer cet outil, l’association invite tous ceux qui souhaitent figurer dans l’annuaire à remplir ce formulaire en ligne. Parmi les critiques qui ont été formulées au cours de la collecte des informations, vient en premier lieu le caractère fermé des thèmes de recherche, des espaces et des périodes que nous avons retenus pour décrire les spécialités de chacun.e. Bien qu’il limite la précision des informations, ce choix limité nous avait semblé nécessaire pour faciliter les recherches dans la base de données. L’association va consacrer prochainement une vacation à la correction de l’annuaire et à l’ajout d’une indexation simplifiée des thématiques, des chronologies et des espaces étudiés. Il s’agit de rendre la base de données plus lisible et plus simple à interroger.

Claire Lemercier, vice-présidente, fait ensuite le point sur l’activité en 2016 du site Internet et de la liste de diffusion de l’AHCESR. Elle se félicite tout d’abord de la bonne remontée des informations pour le wiki auditions (hébergé par l’AFHE mais soutenu par l’AHCESR), notamment pour les postes de professeurs : 14 des 17 postes de PU ont fait l’objet d’une information précise, contre 14 des 19 maîtrises de conférences (ces nombres incluent les profils de contemporaine ou moderne et contemporaine, hors histoire de l’art et musicologie). Espérons que cela continue en 2017.

Concernant le site de l’AHCESR proprement dit, les pages les plus visitées sont

- la page dédiée à la journée « Moyen-Orient » d’octobre avec déjà près de 3 500 visites – en partie grâce à la bonne indexation de notre page (renvoi à partir de la requête Google « histoire du moyen orient capes » par exemple) ;

- le répertoire des bases de données historiques en ligne de Julie d’Andurain : un succès pérenne, avec plus de 2 000 visites en 2016 ;

- les listes des thèses soutenues (environ 1 000 visites pour chaque livraison récente). La réalisation de ces listes (par Claire Lemercier, Nicolas Patin et Manuela Martini) demande un gros travail, mais qui est maintenant bien rodé : l’équipe est donc à la recherche de deux volontaires supplémentaires afin de rendre sa réalisation plus facile (compter une demi-journée de travail par semestre).

Les diverses rubriques concernant la profession (enseignant.e.s du secondaire en thèse, rencontre avec V. Duclert à propos du CAPES, masters MEEF) ne sont pas loin derrière. On note de plus en plus de connexions en provenance de Facebook et Twitter, ce qui marque que notre site a été remarqué par les utilisateur.trice.s de ces réseaux. Quelques universités et autres associations (AHMUF, Association des jeunes chercheurs en histoire) nous renvoient également des lecteur.trice.s. Tout cela a permis, pour l’ensemble du site, de passer graduellement de 1 000 à 2 000 « visiteurs différents par mois » au cours de l’année 2016.

La liste de diffusion compte un peu plus de 1 100 abonné.e.s. Elle permet de faire circuler deux messages par jour ouvrable en moyenne (près de 450 pour l’ensemble de 2016). Il est rappelé que les messages comportant des pièces jointes sont systématiquement refusés (voir ici les autres règles d’utilisation de la liste). L’amélioration des messages-types de refus a permis une meilleure gestion de la modération depuis juillet (assurée en alternance par Claire Lemercier, Stéphane Frioux et Nicolas Patin). Un.e volontaire de plus pour cette tâche, qui ne demande aucune compétence informatique particulière (il suffit de cliquer dans des e-mails), serait utile. B/ Rapport financier pour l’exercice 2016 (2015/2016)

Carole Christen, trésorière de l’AHCESR, présente ensuite le rapport financier.

1- Les résultats :

Le budget 2016 est largement bénéficiaire de 2098,20 euros ; les recettes s’élèvent à 3330 euros de cotisations, qui correspondent à 170 cotisations contre 166 en 2015 (169 en 2014, 140 en 2013, 138 en 2012, 93 en 2011). Les dépenses s’élèvent à 1231,80 euros, qui relèvent pour l’essentiel des frais de l’Assemblée générale de l’an dernier, à hauteur de 487,55 euros, du CA de janvier 2016, à hauteur de 114 euros ; de la table-ronde du 10 juin 2016, à hauteur de 127,80 euros et de la journée d’étude du 15 octobre dernier, à hauteur de 452, 23 euros.

Plus globalement, la situation de trésorerie est très satisfaisante, l’actif de l’AHCESR s’élevant à 19 854,59 euros. Le compte courant s’élève à 7 354,59 euros et le livret A à 12 500. En février 2016, nous avons liquidé notre compte titre car face à la baisse des taux du marché monétaire, le portefeuille (SICAV et FCP monétaires) détenu par l’AHCESR (6872,09 euros au 31 décembre 2015) stagnait, voire baissait, depuis quelques années. Nous avons opté pour l’ouverture d’un livret A : la disponibilité immédiate des sommes placées sur le livret A et le taux certes réduit mais réel de 0,75% (à ce jour) nous ont semblé le plus adapté à notre situation. Le rachat de nos titres avait donc été transféré sur ce livret A ainsi qu’une partie sur le compte courant.

2- Les perspectives

Nous espérons que le développement des activités de l’association qui attirent de nombreux adhérents à sa liste de diffusion (1 100 inscrits) continuera d’attirer de nouveaux cotisants. L’actif actuel de la trésorerie peut nous permettre de poursuivre l’organisation de tables rondes et de journées d’étude, notamment avec des participants étrangers. Nous pourrons également rémunérer un doctorant ou post-doctorant qui s’occupera de finaliser notre annuaire électronique qui vient d’être mis sur notre site Internet.

AHCESR. Compte de résultat 2015-2016

(arrêté au 30/12/2016)

RECETTES

DEPENSES

Cotisations

(chèques, espèces)

3 330 €

AG + table-ronde du 6/11/2015 : frais repas + remboursement transport invités

487,55 €

CA du 12 janvier 2016 : frais transport

114,00 €

table-ronde du 10/06/2016 : frais repas + remboursement transport invités

127,80 €

journée d’étude du 15/10/2016 : frais repas + remboursement transport invités

452,23 €

Frais de timbre

12,92 €

Frais tenue de compte

37,30 €

TOTAL RECETTES

3 330 €

TOTAL DEPENSES

1 231,80 €

RÉSULTAT

+ 2 098,20 €

BILAN AU 17/01/2017

ACTIF

PASSIF

Relevé compte courant Banque Postale au 30 décembre 2016

7 354,59 €

Report de l’exercice comptable précédent

15 139,28 €

Caisse (espèces)

0,00 €

Livret A

12 500 €

Résultat de l’exercice 2015/2016

+ 2 098,20 €

TOTAL

19 854,59€

TOTAL

19 854,59€

3/ Remise du prix de l’AHCESR

Jean-Claude Caron présente le parcours de Jean-Marie Bouron, lauréat du premier prix de l’AHCESR couronnant un article d’histoire contemporaine écrit par un docteur ayant soutenu sa thèse depuis moins de trois ans. Il rappelle que le conseil d’administration de l’AHCESR, qui a évalué l’ensemble des articles soumis, a placé sur sa liste finale, outre l’article du lauréat, ceux de :

* Sylvain Dufraisse, « ‘De sordides actes de spéculation’. Traces de circulations économiques dans les délégations sportives soviétiques (1967-1982) », Hypothèses, 2016, p. 165‑178.

* Annick Lacroix, « Au contact. Postiers non-citoyens dans l’Algérie colonisée (vers 1900-1939) », French Politics, Culture & Society, n° 34-3, août 2016, p. 11-31.

* Vincent Laniol, « L’article 231 du traité de Versailles, les faits et les représentations. Retour sur un mythe », Relations internationales, n° 158, 2014, p. 9‑25.

* Fanny Le Bonhomme, « Viols en temps de guerre, psychiatrie et temporalités enchevêtrées. Expériences de femmes violées par les soldats de l’Armée Rouge entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et le début de la période de paix (République démocratique allemande, 1958-1968) », Guerres mondiales et conflits contemporains, n° 257, 2015, p. 53‑74.

* Emilien Ruiz, « Quantifier une abstraction ? », Genèses, n° 99, 2015, p. 131‑148.

Jean-Claude Caron souligne la qualité des six articles finalistes, relevant de genres très différents. Le lauréat, J.-M. Bouron, est docteur en histoire contemporaine et enseigne dans le secondaire. Dirigé par Bernard Salvaing, professeur à l’université de Nantes, et Magloire Somé, professeur à l’université de Ouagadougou, son doctorat, soutenu en 2013, porte sur : Evangélisation parallèle et configurations croisées. Histoire comparative de la christianisation du Centre-Ghana et du Nord-Volta, (1945-1960). M. Bouron s’intéresse aux missions, aux interactions religieuses ou encore aux conversions dans l’Afrique coloniale et post-coloniale. Il a séjourné trois ans au Burkina Faso et au Ghana. Parmi les raisons qui ont motivé notre choix, au-delà de la dimension d’histoire coloniale attendue, le jury a remarqué la finesse d’analyse de ses sources qui lui permet d’aborder les questions de domination et de genre au sein du groupe étudié, les Sœurs Blanches, dans une relation parfois tendue avec leurs alter ego masculins, prompts à exercer sur elles une surveillance vigilante. L’article est au croisement des études de genre et des colonial studies, proposant une approche qui a convaincu les membres du jury. Il permet de saisir comment s’organise cette « obéissance consentie » de ces femmes, qui, par ailleurs, tentent de préserver un espace de négociation, au service d’une forme limitée, et rapidement entravée, d’émancipation. M. Bouron remercie le jury de l’AHCESR et rappelle certains points-clés de son travail.

L’Assemblée générale prend fin à 18 h.

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